Le marche noir
The black market
Ni une faction ni un lieu. Un réseau qui achète à tout le monde, vend à tout le monde, et n'a d'ennemi que celui qui ne paie pas.
« Tout se trouve. La question n'a jamais été la. »
Ce n’est pas une puissance, c’est une condition du monde. La où il y a une pénurie, une interdiction et un port, il y a un marche noir. Karnaca a les trois.
Il vend des armes a ceux qui n’ont pas le droit d’en porter, de l’huile a ceux qui n’ont pas les quotas, des charmes a ceux qui risquent la corde, et des informations à peu près a n’importe qui.
Pourquoi c’est une faction, et pas un décor
Parce qu’il arbitre. Un réseau qui fournit les deux camps d’un front décide, en pratique, de la durée du front. Refuser une livraison est un acte politique. En doubler une autre l’est aussi.
C’est la faction que l’on joue quand on veut peser sans jamais porter d’uniforme.
Ce que ça donne en jeu
Aucune hiérarchie, aucun territoire, et une seule chose qui compte : la confiance. Elle se construit lentement et se perd en une transaction.
C’est le contrepoids économique du serveur. Quand une faction gagne du terrain, le marche noir en fixe le prix.
Les courants
| Courant | Ce qu'il veut |
|---|---|
| Les tenanciers | Que le commerce continue, quel que soit le pavillon au-dessus du palais. |
| Les passeurs | Une marge sur le trajet, et aucune question. |
Rapports avec les autres
| Faction | État |
|---|---|
| La Grande Garde | Officiellement traque. Officieusement fournisseur. |
| Les Hurleurs | Client et fournisseur. |
| L'Abbaye du Culte Ordinaire | Achète par la logistique, condamne par les prêcheurs. |