Les Hurleurs
Howlers
Un gang, oui. Mais le seul qui protège un quartier que plus personne ne protège, ce qui complique tout.
« La Poussière est à nous parce que personne d'autre n'en veut. »
On les appelle un gang, et c’est vrai. Ils rackettent, ils volent, ils tuent quand il le faut et parfois quand il ne le faut pas. Mais quand les mines d’argent ont commencé à cracher la Poussière qui rend les poumons blancs, et que la Grande Garde a fermé les postes du quartier plutôt que d’y entrer, ce sont les Hurleurs qui sont restes.
C’est toute leur force, et c’est le problème de tous ceux qui voudraient les déloger : on ne chasse pas les Hurleurs du Quartier de la Poussière sans chasser aussi les gens qui y vivent.
Paolo
Il porte le tatouage du couteau à deux lames, et il a une réputation désagréable : celle de se relever. On raconte qu’il est mort au moins une fois, sous des yeux fiables, et qu’il a rouvert les siens.
L’Abbaye tient ces récits pour la preuve qu’il a pactisé. Les Hurleurs n’ont jamais eu besoin d’y croire pour le suivre. Ils suivent l’homme qui est resté.
Ce que ça donne en jeu
C’est la faction la plus facile à rejoindre et la plus difficile à quitter. Il n’y a pas de registre, pas de galon, pas de cérémonie. On monte parce que les autres vous laissent monter, et l’on tombe le jour où plus personne ne vous écoute.
C’est le contraire exact de la Grande Garde, et c’est voulu : la Poussière est le lieu où l’on joue quand on ne veut pas de hiérarchie, seulement des gens qui comptent sur vous.
Les courants
| Courant | Ce qu'il veut |
|---|---|
| Les fidèles de Paolo | Le quartier, et qu'on leur foute la paix. |
| Les opportunistes | Ce qui traîne, et de préférence ce qui traîne chez les autres. |
Rapports avec les autres
| Faction | État |
|---|---|
| L'Abbaye du Culte Ordinaire | Le front. Le seul endroit où deux factions se disputent le même sol. |
| La Grande Garde | Guerre déclarée, jamais menée jusqu'au bout. |
| Le marche noir | Client et fournisseur. On ne mord pas la main qui arme. |